Ateliers
Qu’est-ce qu’un atelier ?
Lire une fiche permet de saisir un mécanisme.
Mais entre savoir ce qu'il faudrait faire et savoir le faire au moment où la tension monte, il y a un écart que seule la pratique comble.
Nos ateliers existent pour cela.
On commence par comprendre ce qui se joue, avec des explications claires et sans jargon. Puis on expérimente : on teste les outils, on ajuste, chacun trouve ce qui lui convient.
L'atmosphère compte autant que le contenu.
On y avance de façon vivante et concrète, sans solennité, et la plupart des participants découvrent avec soulagement qu'ils sont loin d'être les seuls à traverser cela.
Les groupes restent volontairement réduits, pour que chacun puisse essayer, poser ses questions et être accompagné dans les exercices.
L'atelier ne s'arrête pas à la porte.
Chacun repart avec de quoi poursuivre chez soi : un audio, une vidéo des exercices ou une fiche selon le thème.
Ce qui compte n'est pas ce que l'on a compris pendant l'atelier, mais ce que l'on saura encore faire dans trois semaines.
Prochaines dates
S'offrir une rentrée en douceur
Alléger la charge mentale
Animé par Sébastien Pinsard et France-Anne Burin
Dimanche 27 septembre, de 16h30 à 18h
Studio de France-Anne Burin
985 chemin de la Bretèque, 76230 Bois-Guillaume
Quand tout repose sur soi, que la liste ne s'arrête jamais, et que ça continue de tourner le soir alors que la journée est finie.
Ce que nous ne ferons pas
De l'organisation. Pas de méthode, pas d'application, pas de liste à tenir. Vous savez déjà faire, et ça n'allège pas. Mieux s'organiser ne retire rien de ce qu'il y a à porter, ça le rend seulement plus invisible.
Comment ça se passe
L'après-midi alterne plusieurs façons de travailler. Des moments où l'on passe par le corps, assis sur une chaise puis au sol, sans matériel et sans expérience préalable. Un moment d'expérimentation à plusieurs, en début de séance, pour rendre sensible quelque chose que les explications ne montrent pas. Et des temps d'écriture, pour vous, où l'on met à plat ce qui occupe la tête.
On échange, on pose ses questions, on découvre en général qu'on est loin d'être le seul.
Le cadre
Les questions sont bienvenues, l'atelier est fait pour ça, et les échanges avec le groupe en font partie. Mais il n'y a pas de tour de table, et ce que vous écrivez pendant la séance reste à vous : personne ne le lit, ni les autres participants ni les animateurs. Les situations personnelles ne sont pas traitées devant le groupe. Si vous souhaitez en parler, Sébastien reste disponible à la fin.
En pratique
Groupe limité à 12 personnes, 30 € par personne.
Tenue confortable. Tapis, feuilles et stylos fournis.
Aucune expérience de yoga ou de Pilates n'est nécessaire.
L'atelier ne remplace pas un accompagnement individuel et ne constitue pas un soin.
Inscriptions à
bienvenue@lamaisondelaserenite.fr
ou au 07 56 82 67 21.
Indiquez simplement votre nom et le nombre de places.
Vous ne pouvez pas venir cette fois ? Laissez votre adresse pour être prévenu des prochaines dates.
Rester efficace sous pression
Un examen, le permis de conduire, un oral, un entretien, une échéance qui approche. La pression a cette particularité de faire perdre ses moyens au moment précis où l'on en aurait le plus besoin.
Cet atelier commence par le comprendre : pourquoi le mental se bloque quand l'enjeu monte, et ce qui se joue avant, dans ce qu'on se raconte les jours précédents, ce à quoi on prête attention, ce qu'on répète mentalement. Mais un blocage sous pression n'est jamais seulement une affaire de pensées : le souffle se coupe, le corps se raidit, et c'est souvent par là qu'on peut reprendre la main. On travaille donc les deux, avec des exercices d'ancrage et de respiration utilisables debout, quelques minutes avant d'entrer.
Retrouver un sommeil plus stable
Le mental qui redémarre au moment de se coucher. Les réveils à trois heures. Ces nuits où l'on cherche le sommeil au lieu de dormir, et où plus on essaie, moins il vient.
L'atelier part de ce paradoxe : vouloir dormir est précisément ce qui empêche de dormir. On regarde ensemble ce qui entretient les nuits difficiles sans qu'on s'en rende compte, puis on met en place des repères de fin de journée et une manière de traverser une nuit blanche sans l'aggraver. Le corps occupe ici une grande place : respiration à expiration longue, relâchement du crâne, de la nuque et de la mâchoire, gestes simples à refaire chez soi le soir venu.
Alléger la charge mentale
Quand tout repose sur soi, que la liste ne s'arrête jamais, et que ça continue de tourner le soir alors que la journée est finie.
Le premier temps de l'atelier est consacré à ce qui sature réellement : la part de la charge qui ne se voit pas, ne se coche pas et ne se termine jamais, et pourquoi elle continue de tourner le soir alors que la journée est finie. On regarde ensuite ce qui fait qu'on n'arrive pas à en lâcher, même en sachant très bien ce qu'il faudrait faire. Et parce que la charge mentale se loge aussi dans la nuque, les épaules et le haut du dos, une partie de la séance est consacrée au relâchement de ces zones et à retrouver une respiration plus ample.
Sortir des pensées qui tournent en boucle
Les scénarios qui reviennent, les conversations qu'on rejoue, les "et si" qui s'enchaînent une bonne partie de la soirée sans jamais rien résoudre.
On commence par démonter le mécanisme : pourquoi décider d'arrêter d'y penser ne fonctionne pas, et comment reconnaître une rumination d'une réflexion réellement utile. Vient ensuite la pratique, autour de la prise de distance et du retour à l'action. Le corps y a toute sa place, car sortir d'une boucle mentale passe rarement que par le raisonnement, plus souvent par le mouvement, l'attention aux sensations et le souffle.
Se retrouver quand tout s'accélère
Quand la fatigue et le rythme finissent par éroder la relation. Moins de disponibilité, moins de patience, moins d'envie, des échanges qui se tendent sans qu'il y ait de conflit.
Cet atelier s'ouvre sur ce qui se joue vraiment : ce que le stress fait à la présence et au lien, pourquoi l'attention se rétracte quand la charge augmente, et ce que chacun interprète à tort dans le retrait de l'autre. On travaille ensuite l'écoute et la disponibilité, ainsi que la dimension corporelle du lien : revenir dans son corps avant de revenir vers l'autre, et retrouver par le geste et le toucher une présence que les mots seuls ne suffisent pas à rétablir.
Oser dire non sans culpabiliser
Accepter ce qu'on ne voulait pas. Repousser une conversation difficile. Contourner le conflit, puis s'en vouloir toute la soirée. Au travail comme à la maison.
L'atelier commence par regarder ce que protège l'évitement : pourquoi un refus paraît si coûteux, et ce qui s'accumule quand on ne dit jamais non. On passe ensuite à des formulations concrètes pour poser une limite sans se justifier pendant dix minutes. Avec, en amont, un temps sur ce que le corps fait au moment de refuser, la gorge qui se serre, le souffle qui se raccourcit, la voix qui faiblit. Une limite se pose autant par la posture et le ton que par les mots.
Informations pratiques
Groupe d'une dizaine de personnes
Durée de 1h30
Tarif : 30€ par personne.
Lieux : chez nos partenaires, autour de Rouen.
Aucune expérience préalable n'est nécessaire.
Les ateliers ne remplacent pas un accompagnement individuel et ne constituent pas un soin.
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