
Contes thérapeutiques
Il est dit qu’un bon conteur doit pouvoir répondre à n’importe quelle question par un conte.
Nous parlons, bien sûr, des vraies questions, celles qui s’obstinent, qui pèsent, et pour lesquelles nous espérons des réponses
semblables à des fenêtres ouvertes : sur un air plus respirable, sur une lumière nouvelle.
Car les contes, malgré les apparences et les idées reçues, ne se soucient guère d’enfantillages.
Leur berceau ? La nuit des temps.
Ils ont traversé les siècles, parfois les millénaires, infiniment fragiles, et pourtant aussi intrépides que des enfants errants.
Combien de pestes, de révolutions, de guerres ont-ils franchies pour parvenir jusqu’à nous ?
Combien de montagnes, de mers, de chemins incertains ?
Dans combien de cœurs, d’esprits, d’oreilles ont-ils, un temps, fait leur nid ?
Combien de familles ont-ils traversées, de langages épousés, de rires partagés, d’étonnements éveillés,
dans combien d’auberges vivantes ont-ils séjourné ?
Ils sont, dans l’âme humaine, comme dans leur maison.
Ils ont vécu assez longtemps dans l’intimité des êtres pour reconnaître leurs inquiétudes, leurs élans, leurs désirs,
parfois mieux que nous-mêmes.
Alors choisissez au hasard un nombre entre 1 et 70,
et laissez vous guider vers le conte qui vous correspond aujourd’hui.